Le dilemme

image[ la découverte ] La chute de la petite armoire du haut de son bahut jusqu’au sol dur de la cave avait révélé une indiscrétion de taille. Je restai un instant songeur et partagé. Elle recelait bien un trésor enfoui. De ceux qui animent la curiosité, qui permettent la découverte de l’autre à son insu et dévoile l’intime imprudent. Excitant. Mais voilà il s’agissait des secrets de mon père, et la main mise sur cette enveloppe verte au parfum de romance semait en moi le trouble. Le bien ou le mal. Seul dans la nuit, assis en tailleur et les étagères désossées à mes pieds, j’avais dans les mains un auguste dilemme.

Je décachetais au risque de modifier à jamais la vision de mon géniteur ou bien je remontais l’armoire, replaçais la missive secrète dans le double fond et gardais le silence sur cette péripétie. Il me fallait prendre une décision. Ma réflexion de gamin ne m’apportait pas de réponse satisfaisante. L’enfant sage interpellait l’adolescent rebelle et réciproquement. Tiraillé entre les deux hypothèses, je remontai les étagères dans le meuble et le reposai sur son buffet. Une fois son contenu revenu en bonne place, la lettre sur le sol n’attendait que ma décision.

Il était tard. Mes yeux clignotaient dans la pénombre de la cave et le sommeil m’arrachait de ma piètre réflexion. Devant moi, la petite armoire remise de sa chute. Dans son creux, paradaient à nouveau l’absinthe et les Gauloises brunes comme autant de béquilles affectives. A mes pieds, dans cette enveloppe verte, se blottissait peut être l’amour, le vrai, celui que maman et papa avaient oublié. J’avais à cet instant une vision sommaire mais cohérente de la vie de mon père. Une partie réelle et obscure faite de paradis artificiels, l’autre imaginaire racontée dans une lettre que j’hésitais à lire.

Au fond de la cave, un verre posé sur l’évier en granit et dans un vieux carton sur la dernière étagère, quelques vieux briquets abandonnés. Mon regard tourbillonna pris dans les volutes électriques d’une envie irrépressible. De la fiole d’absinthe au verre, des briquets à la Gauloise, il n’y avait plus que quelques gestes automatiques. Et c’est avec une liqueur verdâtre dans la main et une cigarette à la bouche que je retournai dans le salon. Après avoir réanimé le feu endormi dans la cheminée, je m’installai dans le rocking-chair patriarcal. Je sirotai  en grimaçant le breuvage à l’anis fortement alcoolisé tandis que chaque bouffée nerveuse manquait à m’étouffer. A sa place, à ma place, je basculai amplement sur le fauteuil et tout aussi largement dans l’ivresse.

Je m’endormis. « Pour toi, mon Papa ! »

32 commentaires:

  1. Beau! Très beau!

    Et les quatre derniers mots sont magnifiques!

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  2. Quand même! T'es énervant... Tu aurais pu nous lire depuis le temps qu'on attend!

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  3. Un je ne sais quoi de terrible... Je le ressens comme triste.. Ma larmette n'est pas loin...

    Alors tu l'as lue ou pas ? !! :)

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  4. Epamin' > merci ! :)

    Dési > Je vous laisse imaginer le réveil. Mais, j'ai jamais dit que j'allais lire quoi que ce soit ! ;)

    Colombine > Triste ? oui, peut être un peu. Ben, l'enveloppe verte est toujours dans la cave. Au sol, bien en vue... Pour le reste, imaginons ! :)

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  5. Imaginons.....que chacun de tes lecteurs se soumette à l'exercice ....t'en aurait des versions ! :)

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  6. non mais tu te paies notre tête !!! tout çà pour nous dire que c'est depuis ce temps-là que t'as pris goût à l'absinthe et aux gauloises !

    Je vais me recoucher, tiens ! ;o))

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  7. Ho oui! Elle une bonne idée Anna! Il y a si longtemps que je n'ai pas écrit de lettres d'amour...

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  8. C'est étrange... Drôle d'hommage paternel...
    Le final est assez troublant, on oscille entre l'hommage sincère et le regret d'un crime avorté, entre le respect naturellement dévolu à son paternel et l'envie irrépressible de bafouer une intimité qui ne nous appartient pas... enfin, qui nous appartient presque... comme si le passé d'un père était un héritage dû à sa descendance.
    C'est assez violent !
    On se demande finalement si l'intention n'est pas pire que l'acte lui-même... L'histoire ne dit pas si la lettre a été lue ou non, ni de quelle nature est cette lettre, mais je me demande quand même si le pire n'est pas justement qu'elle n'ait pas été ouverte et lue !
    Celui qui connaît la présence d'un secret chez l'autre possède une arme qu'il peut utiliser pour blesser et même s'il ne connaît pas la teneur de ce secret.... Afficher davantage
    Là on reste partagé entre un profond respect et une envie, ici réprimée (encore que) de faire mal, très mal... si jamais, au cas où... il n'est pas difficile de le dévoiler ce secret, de s'en servir et frapper...
    Et le fait de prendre les apparats du père et de singer ses comportements, n'est-ce pas quelque part mettre en scène la mort de son géniteur ?
    Sous des airs de rien, c'est l'histoire d'un meurtre en somme, un meurtre symbolique peut-être mais un meurtre quand même...
    L'homme-enfant s'endort... Tout ça c'est pas de sa faute, c'est dans l'ordre des choses... c'est naturel de tuer son père pour pouvoir être père à son tour... C'est ainsi... Ainsi va la vie...
    Hum... Très perturbant mais intéressant comme approche...

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  9. Anna > et Désiderata > A vos claveiers et on publie ça ici et sur facebook !

    Babel > Tu peux pas savoir combien j'aime les substances addictives ! :)

    Michel > houlà Michel ! Ton analyse va loin, très loin... Elle est pertinente mais me confronte à tout ce que j'ai d''inconscient et que j'ai pu transmettre dans ce billet. Merci en tout cas d'avoir pris le temps d'écrire cette longue réaction.


    ça serait sympa que vous réagissiez aussi au commentaire de Michel. J'ai pas les idées claires pour déceler le vraisemblable du possible dans cette analyse assez perturbante en fait.

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  10. Puisque tu le demandes, je relis ton texte et le com de Michel...
    J'étais restée avec une zone d'ombre que je n'ai pas élucidée moi aussi (un truc gênant avec tristesse)...

    En relisant, c'est cette phrase qui fait tilt " à sa place, à ma place je basculai ds le fauteuil...."
    Pour moi, tu te fais complice (conscient ou inconscient)de ton père jusqu'à marcher dans ses traces et peut être encore aujourd'hui (dans les rapports avec ta mère) ... (alors qu'il n'est plus là...)

    Une histoire pour retrouver un peu de lui....

    Je ne pense pas que tu ais lu la lettre, par respect, mais tu savais ce qu'elle contenait..

    Et je crois bien que ça te plaisait que ton père ait cette vie décalée (une sorte de liberté dans l'entrave) au côté de ta mère certainement plus rigide et forcément en souffrance, mais n'ayant pas les moyens de le lui communiquer...

    Il y a un peu d'oedipe en effet à retardement, un truc dans le genre contrarié... Mais là on interprete...Et on s'emmêle les pinceaux...

    Ce qui est sûr, c'est que ton inspiration d'aujourd'hui mélangée avec des bribes du passé touche à un noeud dont tu n'ais pas vraiment conscient...

    Pouh... Je suis fatiguette... On reparlera en tête à tête :)

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  11. La lettre est restée par terre....

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  12. Je n'aime ni l'absinthe ni les Gauloises mais j'aime l'histoire que tu racontes.

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  13. Attention ne vous méprenez pas, mon commentaire n'avait pas pour but de te mettre dans l'embarras ni de chercher à mettre au jour des blessures intimes. En réalité je n'avais pas mesuré à quel point ce récit était autobiographique... Il semblerait, à lire vos commentaires, que la trame et les détails qui constituent cette histoire aient été vécus. A contrario je pensais que seul le climat et certains éléments appartenaient au réel mais que le dénouement par exemple était purement fictionnel, et que, romancé, il ne pouvait avoir été vécu.
    Ce qui veut donc dire justement que tout ce qui est écrit là ne peut pas être entièrement inconscient... Tu n'en as peut-être pas conscience, dans le sens où effectivement tu n'as pas formulé les thématiques exploitées dans tes textes en termes concrets, mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que tout ceci n'appartient pas à l'inconscient, au sens psychanalytique du terme.
    Ici il s'agit de thèmes récurrents sur lesquels s'appuient tes créations littéraires.
    Et les thèmes que j'ai décelé, pour le peu de textes que j'ai lu de toi, semblent être relatifs à une transmission intergénérationnelle, transmission de savoirs, d'expériences, d'intuitions. Tu sembles te situer à la charnière entre ceux qui t'ont générés et ceux que tu as générés (tes parents, tes enfants), mais aussi, peut-être, je ne sais pas, dans une idée de transmission qui dépasserait peut-être le cadre familial. Tu passes des relais.
    Dans ton texte sur Noël, "Le mini-barbu", on était plus sur l'idée de l'enfantement. Ce père Noël, minuscule, qui passe entre les fentes du carrelage, c'est la mise en scène d'un accouchement et la tentative d'en percer le mystère doublé d'une certaine fascination sous-jacente pour la femme et son sexe. Le mini-barbu, c'est un peu "L'origine du monde" de Courbet !
    Ici dans ce texte on est plus sur l'idée de quête initiatique... la quête d'un adolescent qui fait son apprentissage... apprentissage qui pourrait passer par la mort du père, par la destruction de son image, de ses référents et aussi de sa virilité mais peut-être également, comme le souligne justement Colombine, par la recherche d'une complicité, la connaissance de l'historique de ses actes et habitudes pour mieux marcher dans ses traces, etc. Il y a quelque chose d'ethnologique dans cette approche (ethnologie urbaine) et sûrement des similitudes seraient à rechercher avec les rites initiatiques de certaines tribus primitives. Ce pourrait être un prolongement intéressant...
    Ce que je veux dire au travers de tout cela c'est que toujours ces thématiques récurrentes apparaissent à l'insu du créateur, à l'insu de l'artiste... Elles constituent le matériel qui l'habitent et le nourrit et il faut en avoir pleinement conscience, en les formulant, en les définissant, pour pouvoir les transcender, les surpasser et en jouer.

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  14. Maintenant que ces thématiques s'appuient sur des blessures intimes et profondes... on s'en fout ! Tout ceci ne regarde personne. De toute façon c'est pour tout le monde pareil... Il faut bien vivre avec ses démons et à défaut de ne pouvoir chasser ses fantômes il vaut mieux les inviter au banquet !
    Il faut vraiment faire la part des choses, c'est important si l'on veut se préserver !
    Personnellement je trouve l'idée qui présente l'artiste comme un génie fou et décalé investi d'une espèce d'aura mystérieuse, illuminé par une lumière, une lucidité quasi divine dont il ne sait d'où ni comment elle lui arrive, totalement surfaite, naïve et mensongère. L'artiste comme tout un chacun est un ouvrier qui travaille avec un matériel clairement défini qu'il pioche et glane un peu partout, dans ses blessures intimes peut-être mais pas seulement, dans celles des autres aussi pourquoi pas et dans toute autre chose. Ce matériel il le collecte, l'assemble et le façonne pour servir un but, une intention, un message... Il ne fait pas autre chose !
    Et c'est exactement ce que tu fais !
    Alors maintenant libre à toi de fouiller ce matériel intime pour chercher des réponses à des questions personnelles qui t'obsèdent peut-être, mais ce travail de recherche sur soi, est un travail de thérapie psychanalytique qui ne va pas forcément servir un travail artistique et littéraire. Plutôt que d'en chercher les causes, les raisons, les éventuels fautifs et toutes les conséquences qu'elles pourraient impliquer, il vaut mieux, me semble-t-il nourrir ce matériel, l'agrémenter, le documenter, le développer, le construire et l'enrichir... pour le transcender et servir des intentions, des buts ou des messages qui peuvent être, par exemple, de nature à définir sa relation avec le monde, son "être au monde"...
    Pour en revenir plus précisément à ton texte, il me semble que c'est la liberté du créateur d'emmener son lectorat où il le désire et de le faire passer par les chemins qu'il souhaite. Ainsi il peut tuer son père, sa mère, ses chiens et ses chats, égorger ses enfants et jeter sa belle-mère avec les ordures, ça ne veut pas dire pour autant que l'auteur est un psychopathe ni qu'il dévoile quoi que ce soit de quelconques perversités non assumées. L'auteur est le maître du jeu, il se joue de son lectorat comme il joue des thèmes qu'il exploite... Au lecteur de se dépatouiller avec tout ça, sachant bien évidemment que tout ce qu'il pourra dire ou croira déceler ne sera qu'hypothèses et supputations !

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  15. Michel >
    Je commence par toi car tes commentaires sont, chacun l'aura remarqué, très denses.

    1- "je pensais que seul le climat et certains éléments appartenaient au réel mais que le dénouement par exemple était purement fictionnel, et que, romancé, il ne pouvait avoir été vécu."
    Oui, c'est ça. Je m'inspire de mes souvenirs pour les romancer ou du moins les affubler d'un épilogue inventé ou rêvé, va savoir !

    2 - "transmission intergénérationnelle, transmission de savoirs, d'expériences, d'intuitions."
    Encore oui, c'est bien de cela dont il s'agit, résumé et vulgarisé dans le tag "souvenirs" qui accompagne les billets.

    3 - "une idée de transmission qui dépasserait peut-être le cadre familial."
    Là non, je n'ai aucun but dans ses textes si ce n'est celui de me rappeler. Une mémoire qui me fait défaut. Un sorte d'amnésie qui me plait de démonter à partir de flashs. Pour cette série, le point de départ n'est pas un quelconque besoin salutaire ou transgénérationnel mais uniquement l'armoire. Je visualise cette armoire et à partir de cet objet anodin, je me souviens et j'extrapole.

    4 - "Dans ton texte sur Noël, "Le mini-barbu", on était plus sur l'idée de l'enfantement. "
    En quelque sorte. Mais l'idée de base était bien cette mère qui ne voulait pas d'enfant et la mise en scène qui termine la série, à savoir la tentative d'avortement non-exprimée et passée comme amusement lorsqu'elle saute de la table afin de perdre son enfant.

    5 - Sur l'idée de quête initiatique, je suis assez d'accord mais pas dans le souci d'être un meilleur père. Je suis en tout point différent du mien. Et à la fois, je m'y reconnais. Non, la quête est bien le "souvenir" d'où le "fut-il" du titre de son blog.

    6 - Ta conclusion est plausible. Mais sur la conscience et la formulation, je ne suis pas d'accord. Le propre de toute écriture est bien sur le pouvoir du lecteur d'appliquer sa propre conscience sur les mots d'un autre. Vouloir définir son idée, l'exprimer de façon trop intelligible nuisent forcément à toute grille de lecture. Chacun peut retrouver ce qu'il veut. D'aucuns peuvent d'ailleurs ni trouver aucune accroche personnelle. Mais je m'aperçois que tu as dit mieux que moi le fond de ma pensée dans ton second commentaire.

    Bref, MERCI !

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  16. JF > L'enveloppe laissée sur le sol de la cave représente bien un acte manqué. Bien vu ! Amitiés :)

    Colombine > Tu me connais trop. C'est pas du jeu. Mais oui, tu as raison. Je me réclame de lui aujourd'hui alors que je le fuyais de son vivant. Que veux-tu, des êtres partent et ils manquent au tableau de soi. Pour Oedipe, je n'en doute pas. En même temps, si on re-situe l'action, j'ai 15 ans. Le bon âge pour ça ! Quant au nœud, je ne crois pas qu'il soit vraiment question de ça. Je ne recherche ni ne soigne rien là. Je me souviens et je magnifie, du moins j'essaye. Et ça me plait !

    Des fraises > Tu as tord ! Pour l'absinthe parce que le tabac c'est tabou, on en viendra tous à bout. Merci. :)

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  17. Magnifique ce texte avec ses 4 derniers mots faisant un clin d'œil au titre : "dis : l'aime"

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  18. Sans pousser l'analyse aussi loin que celle de Michel, je dirai juste que tu n'as pas ouvert la lettre à cause de (ou grâce à...)
    - l'amour et le respect filial qui ont été plus fort que tout le reste
    - peut-être une certaine crainte de lire des mots qui font mal
    - la peur de l'aimer autrement (ou plus ou moins selon le contenu de la lettre)
    - pas l'envie de savoir "un truc" à lui lancer à la tête un jour de colère ...

    Je répète que j'aime beaucoup les 4 derniers mots du billet qui, à eux seuls, expliquent tout!

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  19. Je rajoute à la liste d'Epamin':

    - La peur de découvrir qu'il ait pu aimer une autre femme que ta mère...

    Michel donne des pistes intéressantes... (oui il est tard pour que j'ai le courage de développer)

    Pour écrire un contenu possible de la lettre, j'ai bien eu une idée et l'exercice me plait, c'est pas grave si c'est un peu anachronique?

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  20. Psy > "dis l'aime" Joli ! ça me fait penser à la Paradis et son "tant d'aime c'est idem" ! :)

    Epamin' > Et pourquoi ne pas dire que finalement seule l'existence de la lettre était importante, pas son contenu.

    Dési > vas-y pour l'anachronisme ! Hâte de lire ça, tiens ! :)

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  21. C'est marrant: je découvre que j'ai sans doute été influencé par le titre de ce billet pour écrire le mien. Je l'ai lu dans la semaine et l'ai oublié. Merci pour l'inspiration!

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  22. Je dos m'absenter quelques jours mais je t'enverrai tout ça dès que possible.

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  23. Ah mais moi je veux qu'il la lise, cette lettre !

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  24. Bulle > Bises la bullOtte ! :)

    Eric > Tu est donc un visuel, Eric ! :)

    Dési > Ok ! quand tu veux...

    Anna > Et ben non. :)

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  25. Y fait rien que nous embêter à pas nous lire la lettre.

    SNAKE

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  26. J'aime tout...
    l'écrit et tout ce qui s'ensuit.......
    ;0)

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  27. Je m'y attendais un peu, sans y croire, mais il n'y a pas de doute: un crime a été commis contre le lecteur innocent. Enfin, la chute magnifique rattrape tout…

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  28. Le coucou > Tiens ton commentaire me montre que je n'ai pas répondu au deux précédents. argh! Oui, je suis obligé de me ranger à la majorité. Ne pas ouvrir la lettre a été peu apprécié par les envieux d'un dénouement plus romanesque. Qu'importe, Fanchon s'y est attelé. Elle a ouvert l'enveloppe verte : http://bit.ly/aaPivj :)

    Snake > Oui, j'aime bien embêté, je crois. :)

    Cahri > Merci.

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