Mes enfants sont formidables

8.8.09

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Le 10 juin.

Hier, c’était schroumpfs day. J’ai retrouvé les trois loupiots devant la grille de l’école. Chaque mardi, il me semble qu’ils ont grandi. Cheveux finement coupés et look de badboy pour l’un, nouvelles boucles d’oreilles roses, petit top encore rose  assortis de petites chaussures ouvertes toujours roses pour l’une et stylie (prononcez staïlie hein!) jeans-converse-jeune-ado-trop-de-la-balle pour la troisième.

Gais comme des pinsons, la semaine va être passée en revue. « Oh Papa, regarde un télé Z ! » me lance Arthur en courant après un basset aux oreilles rampantes. Clara me scrute du regard m’appelant à écouter attentivement une chose de la plus haute importance. J’écoute, suis toute ouïe. « Papa, avec mon amoureux on s’avait divorcé vendredi car on s’était marié mercredi et aujourd’hui on s’aime encore plus que toujours ». Camille éclate de rire. Arthur tire les oreilles à Télé Z et je suis tendrement heureux.

Arrivés à la maison, je connais désormais tous les rebondissements de la semaine ou presque. Ce matin, en les ramenant au centre aéré, un oubli ! Camille n’a pas raconté sa visite du collège. L’année prochaine, c’est la sixième, classe des plus importantes. « C’était calme et un peu froid » me dit-elle inquiète et elle ajoute : « Tu te rends compte, Papa, dans la cour, personne ne court, ni ne joue. On dirait qu’ils sont tous malades » L’ambiance change ma chérie, tu deviens grande et le collège, ce n’est plus pareil. Mais tu verras, tu t’y feras très vite. Voilà les quelques mots basiques que tous les parents doivent dire à leurs enfants en pareilles circonstances. Elle poursuit le récit de sa visite, les grands couloirs, les grandes salles obscures. « Il y en a une qui est numérotée H1 » s’exclame-t-elle. Oui, ça fait un peu grippal comme numéro quand même !

Je dépose mes trois mouflets devant la grille. Désormais, il faut un badge pour pénétrer dans l’enceinte du centre aéré. Badge que je n’ai évidemment pas. Allez !  A la courte échelle pour passer la clôture ! D’abord, la spartiate rose, et hop ! Par-dessus. Ensuite, la converse multicolore peinte au stabilo boss et hop ! Pour finir, les deux pieds en même temps du beau petit gosse à la mèche rebelle. et dernier hop !

Ciao, mes poulets, à vendredi !

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