Lire numérique - La chaîne d'Arnaud

image Comme un n’arf qui blogue en web deux et bien je m’auto-tague ! Je peux, je suis plusieurs alors j’en profite ! J’ai lancé sur le n’arf II une chaîne à l’occasion du démarrage prochain du Roman d’Arnaud. Piqûre de rappel pour ceux à qui ça aurait encore échappé :

"Le Roman d’Arnaud est une expérience de lecture 2.0 qui s’appuie sur le principe de l’édition numérique et du Web 2.0. L’expérience va débuter le 31 octobre 2009. Pendant 40 jours et 40 nuits, trois auteurs vont se relayer pour écrire un roman d’un nouveau genre sur Facebook en offrant la possibilité aux lecteurs d’interagir au fur et à mesure que l’intrigue leur sera dévoilée.”

 
Revenons à la chaîne avec trois petites questions sur ce sujet passionnant de l’édition numérique :
  1. Lisez vous des livres sur écran ?
  2. Si oui, quel type de publication ?
  3. Si non, pourquoi ?
Oui, je lis sur écran. D’ailleurs, je ne fais que ça. Comme je l’ai déjà expliqué lors d’un précédent tag portant sur l’écriture au féminin, je ne lis pas de livres papiers à la bonne odeur de carton poussiéreux. Je le regrette parfois mais c’est ainsi. Je ne me suis pas laissé aller à la lecture tranquille allongé sur mon lit, sur un canapé ou au soleil. Non, je lis devant mon écran vos blogs, des articles de presse en ligne mais pas encore de livres. Quand Jean François Gayrard m’a proposé l’aventure du Roman d’Arnaud, je suivais déjà ses activités sur son blog numerikbook. Il suit de très prés la montée en puissance de l’édition numérique et m’a ouvert de nouveaux horizons de lecture sur iPhone, eBook et autres terminaux nomades. Il m’a convaincu, d’une part, de participer à l’écriture de ce roman d’un nouveau genre et d’autre part que la lecture numérique était non seulement possible mais aussi inévitable.
 
En effet, la génération Y, comme on se doit aujourd’hui de l’appeler, partage son temps libre entre l’écran de son ordinateur, la console de jeux et la télévision. La place du livre traditionnel, même si je me garde bien de le critiquer, est devenue réduite, non par désintérêt mais à cause d’un changement de priorités. L’interactivité, le partage et l’envie de socialisation par l’adhésion à un groupe sont autant de facteurs ludiques et chronophages qui relèguent les bons vieux livres entre deux presse-papiers sur une étagère.

La découverte de la lecture et surtout de nos grands auteurs passe de toute évidence par le livre. Si les éditeurs veulent capter un nouveau marché, c’est bien sur les supports numériques qu’il se trouve. Le but in-fine est bien entendu de canaliser l’attention des non-lecteurs en leur proposant un ouvrage ouvert sur leurs envies, dans lequel ils pourront eux-mêmes s’investir et commenter l’histoire. Voilà, entre autres, un des enjeux du roman d’Arnaud.
 
Je suis convaincu qu’une nouvelle façon d’écrire et de lire est entrain de naître dont le numérique sera le support. Elle ne remplacera pas le livre mais lui donnera une forte valeur ajoutée. Le support papier induit le livre, le support numérique induit l’échange la rapidité et l’accessibilité. Il s'agit maintenant de (ré)concilier ses deux univers parallèles.
 
Vous pouvez déjà lire l’avis de dedalus sur son billet évocateur : de la frigidité de l’édition numérique. J’aimerai bien lire sur ce sujet : Sylvie, Zoridae, FalconHill, et Philippe. A vos claviers !

Pour suivre, le roman d’Arnaud, c’est sur facebook et twitter

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40 commentaires:

  1. nan ...
    je lis pas de 'livres' sur écran ...

    déjà,
    les billets longs, limite ça me broute et
    j'les finis pas !

    j'suis un vieux de la vieille ...
    tuons tuons des arbres
    pour nous faire de jolis ouvrages reliés

    -O)

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  2. C. comme M., j'aime que le papier me froisse. Je le tourne, je le corne, je le caresse (woua, c sensuel !), je le lis, je le lie...
    Sur l'écran, je te lis.
    Mais les livres c aussi en chiffons :-)

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  3. Tu vas être déçu car moi non plus je ne supporte pas trop les longues lectures à l'écran ?

    Tu veux vraiment que je fasse un billet pour dire ça ?

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  4. Je n'arrive pas à lire un livre sur écran, j'ai besoin du papier pour laisser mon esprit rêver et vagabonder, revenir en arrière, etc..

    SNAKe

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  5. Mr M > wè, je sais que tu es une feignasse ! patate ! :)

    Cat > bon si tu me lis, c'est l'essentiel ! :)

    Zoridae > ben comme tu veux hein? mais il me semblait que ce matin tu étais partante. Ah, j'ai compris ! Tu n'as pas lu le billet sur le n'arf II !

    Snake > d'où l'intérêt de le lire par chapitre ou épisode. Un peu comme un blog, quoi !

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  6. Alors... alors...
    Je lis sur écran (journaux et livres - bonjour goggeule! - que je ne trouve pas en bibliothèque et vu là où j'habite ça se fait de plus en plus); j'écris aussi pour être lue via web. Si des trucs m'intéressent, j'imprime.
    Je lis sur papier (et j'adOOOOOOOore la sensualité des livres) surtout des romans et TOUT ce qui me sert pour mon travail.
    Après, tout passe par le papier et l'écriture manuscrite: imprimé ou livre, j'annote dans des carnets. Et si je dois écrire... je fais un plan manuscrit puis, plan et notes dans les carnets, j'écris. En général l'intro reste manuscrite, après c'est sur écran.
    j'ai répondu? je gagne quoi?

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  7. gougueule!!!!!!!!!

    j'oubliais, la photos là haut........ brrrrrrrrrrrrrrrr... inquiétante

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  8. Et l'avis du Lecteur Hypothetique, Mr Arf, vous importe-til ?

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  9. Sylvie > Il faut faire un billet sur ton blog ! c'est ça le but de la chaîne ! enfin, si tu veux hein?

    JF > comment n'y ai-je pas pensé ? Bien sûr que j'aimerai avoir votre avis et sur VOTRE blog comme Sylvie... :)

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  10. hum... je commence par copier-coller.

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  11. Un peu plus hein ? et n'oublie pas de coller un lien vers la page fb du roman d'Arnaud ;)

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  12. j'allais dire : fait/machen/fatto/done... ouais je colle le lien.... :)

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  13. Je suis un passionné du livre (le vrai, le papier) et le eBook (et tout autre format de lecture numérique) me semble un concurrent insupportable.
    Je lis tout de même sur écran (des trucs trop difficile à trouver en livre relié, merci Gallica), des extraits d'oeuvres (merci Google Books), des romans pour travailler dessus (merci Ebooks gratuits).
    Je reconnais volontiers l'apport du numérique pour ce qui concerne le travail de recherche dans un texte, l'aisance dans la manipulation textuelle.
    En revanche, tout comme le feuilleton télé n'a pas vraiment su se défaire des schémas du roman réaliste du XIXe, le livre numérique reste un peu prisonnier du fonctionnement de son aîné.
    Mais il y a des exceptions.
    Ce qui m'inquiète, c'est la pérennité du support (pardon des supports et c'est bien là le problème) numérique.

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  14. D'acoord avec toi Ferocias sur le problème de la sauvegarde de l'écrit numérique. Doit-on faire confiance aux hébergeurs ? Je ne crois pas. A la vitesse à laquelle la technologie évolue et l'avancée vers le temps réel qui rend obsolète ce qui est écrit 1 heure après sa diffusion, il me semble que la visibilité pour les générations futures des oeuvres numériques tant soit peu qu'il y ait des OEUVRES me semblent compliquée à assurer.

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  15. LCONTRIBUTION 1
    J'avais écrit ce petit texte, il y a quelques mois / L'amour et le chagrin -

    LL'an dernier, je suis allé voir une exposition sur le livre, l'imprimerie , la reliure et le vocabulaire propre à ces métiers.
    A un moment , je me suis arrêté sur le terme : Amour .
    Dans le jargon des imprimeurs, on dit qu'une surface est amoureuse lorsqu'elle retient bien l'encre.

    On emploie ce mot à propos des rouleaux d'encrage du papier ou des plaques à encre... un excès d'amour rend le tirage lourd, un manque d'amour le rend pâle et irrégulier.

    Et le chagrin alors ? C'est une sorte de cuir grenu, préparé avec la peau de la croupe du mulet, de l'âne ou du cheval et utilisé en reliure et en maroquinerie de luxe.
    Pour les curieux, ils peuvent toujours relire La peau de Chagrin de Balzac.

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  16. Merci JF d'avoir déposé votre billet ici. Le but de la chaîne était aussi, vous l'aurez certainement compris, de faire connaître l'aventure du Roman d'Arnaud qui démarera le 31/10 prochain sur facebook. Lire numérique ou sur papier n'est pas très important en soi. Lire tout court est plus essentiel. Je sais de plus que les gens qui me suivent sont souvent des amoureux de la lecture.
    Si l'envie de disserter sur le sujet vous intéresse, je serais ravi de lire un billet chez vous en complément de tout ce qui a été dit.

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  17. Ce ne sont pas les idées qui manquent mais pour moi en ce moment le problème, c'est que je suis un peu serré par le temps... J'essayerai de faire quelques chose,là-bas, cependant.
    Bonne soirée JF

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  18. Merci JF. Rien ne presse. Bonne soirée à vous aussi.

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  19. CONTRIBUTION n° 2
    " Pourquoi achète -t-on un livre ?
    Sinon pour procurer à son âme un moyen de transport." Francis Ponge

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  20. Poétique et efficace cette citation. Merci. :)

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  21. CONTRIBUTION n°3

    La différence entre lire un livre sur écran et lire un livre que l'on tient entre ses mains et la même que lire un mail d'un ami ou d'un amour et lire une lettre manuscrite. Cf l'itinéraire d'une carte postale ...

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  22. Là je suis moins d'accord. La typographie d'un livre est semblable qu'il soit numérique ou papier au contraire effectivement d'un mail d'un ami et de son pendant manuscrit.
    Faudrait-il lire que des éditions manuscrites ?

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  23. CONTRIBUTION n°4

    Je citerai, pour commencer ces quelques vers de Antoine Pol,(chantés par Brassens"
    "À la compagne de voyage
    Dont les yeux, charmant paysage
    Font paraître court le chemin.
    Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
    Et qu’on laisse pourtant descendre
    Sans avoir effleuré sa main."

    sauf que la compagne avait le regard plongé dans un livre que j'avais aimé et lu des années plus tôt et qu'involontairement s'établissait une connivence fortuite et discrète (qui n'existera jamais en lisant un livre sur un ordinateur portable... un portable c'est comme un paravent, pas de titre sur la couverure.

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  24. JF, c'est très joli comme histoire.
    Toutefois, j'ai un peu de mal à comprendre cette peur qui se trame avec l'avénèment du numérique pour le livre. Il n'est en aucun cas question de supprimer le livre papier. Ce qui est important dans la lecture, c'est la LECTURE, pas le support. Le romantisme qui traîne derrière l'objet est louable. Je le comprends. De plus, une des grandes missions de la lecture numérique est d'à nouveau relancer le plaisir de lire auprès des générations comme la mienne et les suivantes qui l'ont un peu perdu.

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  25. Pour mieux comprendre et aller un peu plus loin.

    Les usages de consommation du livre n’ont rien à voir avec ceux de la musique. Toutefois, il ne faut pas négliger les nouvelles habitudes de lecture, spécialement chez les jeunes : l’attachement au livre papier n’est pas aussi évident pour eux. Les éditeurs qui réussiront le mieux seront peut-être ceux qui sauront tirer partie des nouvelles technologies et des réseaux sociaux.

    Sortie de la première étude sur l’état du piratage des livres Français

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  26. CONTRIBUTION n° 5
    Je suis bien d'accord, on ne peut pas être toujours nostalgique de la lampe à huile... (bien qu'Aladin...) et si l'imprimerie fut bien la premiere révolution de la communication et de la divulgation/propagation de la connaissance, le net et les autoroutes de l'information ( c'est ainsi que l'on présentait la chose lors d'une conférence en préfecture en 1992) sont sans doute la seconde.
    Moi, ce qui me fait peur se sont les langages oubliés, qu'il ait fallu attendre Champolion pour decrypter les hiéroglyphes, que depuis que je pratique l'informatique les formats changent tous les trois ans et que l'on passe sont temps à faire des copies et des transferts pour garder trace.
    Voilà ce que j'aime, garder trace.
    Quand on pense à tous ces blogs, lieux d'échanges... certains nombreux ont disparu par la volonté de leur auteur, ou une mauvaise manipulation ou un bug et pfuitt plus rien.

    Depuis deux mois, je travaille avec un étudiant archiviste (archivage partiel du service ce qui représente 36 metres linéaires de carton archives -une partie sera détruite une partie archivée au archives départementales). Cet étudiant a fait une partie de ses études à la Bibliothèque Nationale sur des archives datant du moyen age et il me racontait avoir eu l'occasion de travailler sur des parchemins qui n'étaient plus qu'une dentelle l'encre de l'époque riche en fer en se décomposant ayant perforé le parchemin qui reste lisible en transparence. Avec les archives modernes c'est le contraire les encres sont stables mais le support papier, trop acide, se décompose.

    Rien n'est parfait et tout se transforme.

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  27. Le problème de la conservation est effectivement posé. D'après moi, pas tant en terme de supports, les standards numériques sont établis mais en termes d'hébergement. Le souci de la conservation et donc de la transmission se situe au niveau de celui qui sauvegarde et maintient serveurs et machines de stockages qui délivrent l'accès aux textes. L'hégémonie fantasmée de google en est la preuve et secoue le lanterneau des éditeurs et bibliothèques. Alors que faire ? Attendre que des géants du web fassent le boulot de nos bibliothèques ou d'ores et déjà numériser et proposer des œuvres consultables sur écran, kindle, iPhone etc. ?
    La vision de l'objet segmentant la lecture et donc sa conservation relève d'après moi d'un discours passéiste comme sur cet article du Monde que je viens de lire.

    L'avenir numérique du livre, par Roger Chartier

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  28. Bonsoir
    Je venais d'écrire un long commentaire qui au moment de sa publication s'est volatilisé ...pfuit !

    alors ma CONTRIBUTION n° 6 sera plus courte : le papier s'enflamme spontanément à 233°(451Fh), un processeur est fusillé à disons 100°.
    Si vous avez un peu de temps relisez "Farenheit 451" de Ray Bradbury C'est un livre écrit il y à 57 ans. Tiens, pour la route de nuit je vous en copie un petit passage :

    "Ce que vous recherchez, Montag, se trouve dans le monde, mais le seul moyen, pour l'homme de la rue, d'en connaître quatre-vingt-dix-neuf pour cent, ce sont les livres. Ne demandez pas de garanties. Et n'attendez pas le salut d'une seule source, individu, machine ou bibliothèque. Contribuez à votre propre sauvetage, et si vous vous noyez, au moins mourez en sachant que vous vous dirigez vers le rivage."

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  29. CONTRIBUTION N° 7 (celle qui vient de s'effacer en n°6

    Je vais vous raconter une petite histoire, vraie et récente puisqu'elle date de cet été
    Amazon .com, un grand de la littérature en ligne proposait donc deux livres, des classiques téléchargeables sur les liseurs electronique genre e-book. Malheureusement ils n'avaient pas acquis les droits et furent condamnés à150000 $ de pénalités. Ils retirèrent de leur catalogue les deux titres incriminés et du même fait les titres disparurent des e book sans explications et pourtant ces titres avaient été achetés très légalement par les internautes. D'un clic pfuit, plus de livres...

    Pour moi il ne s'agit pas de remettre en cause les vecteurs de l'écrit qu'ils soient papier ou fichier éléctronique mais je m'inquiete de ce que l'on peut en faire. Mon histoire montre que l'on peut pulvériser un livre d'un clic, elle montre aussi qu'un régime mal veillant pourrait tout connaitre de vous (dis moi qui tu lis je te dirais qui tu es) ou réécrire un texte, le modifier, réécrire l'histoire... On a bien supprimé la cigarette de Jean Paul Sartre pour les besoin d'une affiche au nom de la loi Evin ou les bourrelets d'un président sur une couverture de Paris Match

    Ah, j'oubliais le plus savoureux de l'histoire Les deux titres incriminés étaient deux chef d'oeuvres de Georges Orwell "La ferme des animaux" où se trouve cette phrase -Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d'autres. et surtout "1984" critique du sovietisme stalinien mais dans lequel Big Brother est un des piliers du système et ou le principal personnage travaille au ministere de la vérité et dont la tache consiste à réecrire les archives au gré des changements et des inflexions données à la politique.
    Là je crois qu'Amazon s'est vraiment pris les pieds dans le tapis

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  30. La lecture numérique, oui, pour des écrits courtsstyle "articles" (presse, techniques, infos diverses etc) ou les billets des blogs dont certains sont des joyaux et mériteraient d'être imprimés dans un "vrai" livre que l'on peut garder à portée de main.

    Mais le livre papier m'est indispensable pour toutes les lectures de "vrais" textes,parfois très longs, ceux qui sont à mon chevet, dont je marque les pages et souligne les phrases qui m'interpellent, me font rêver, réfléchir, me transportent ailleurs ...

    Je sais, de mémoire, même si je n'ai pas relu un ouvrage depuis longtemps, où sont les phrases-clés, à gauche, à droite, en haut de la page, au centre ou tout en bas.

    Mes lectures virtuelles s'effacent si vite de mes souvenirs, elles ne prennent psa vraiment corps ...

    Au passage, merci à Lecteur Hypothétique pour ses très belles citations que j'ai recopiées pour pouvoir les imprimer sur du "vrai" papier
    :-))) dans mon recueil personnel des citations que je collectionne au fil du temps "Les Mots dansent vers l'Essence-Ciel"

    Ô d'Ailleurs ...

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  31. JF > Je connaissais l'histoire d'Amazon et du kindle. Au moment de la découverte de ce loupé, on avait même parlé d'autodafé numérique...

    Ô > comme le dit JF sur son billet, peu importe le support du livre pourvu qu'on est l'ivresse livresque

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  32. Peut-être est-il plus facile d'écrire un livre sur l'écran que de le lire. Quoique les nostalgiques du stylo auraient leur mot à dire

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  33. Emma > Exact, écrire sur ce support est devenu presque commun pour ceux qui bloguent ou réseautent activement. Lire sur écran reste un nouvel usage mais une évidence pour les années à venir.

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  34. Peu importe le flacon pourvu que j'ai l'ivresse. Mais ce qui est certain c'est que sans le web, jamais un de mes mots n'auraient atteint vos pensées secrètes. Qui s'amuserait à publier les délires d'une ménagère de moins de cinquante ? BIZ.

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  35. Au contraire, je crois que les récits très contemporains sont très appréciés. Enfin du moins, moi, je les apprécie.

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  36. Vous voyez, Mr Arf, ceci tenterait à montrer que votre billet déjà enfuit/enfouit continue de vivre plus de trois semaines après sa publication et qu'en conséquence le billet de blog ne serait pas qu'un produit à consommer tout de suite... à moins que ce ne soit l'exception qui confirme la règle.

    P.S. Bien sur je suis régulierement le roman d'arnaud, avec plaisir mais j'avoue ne pas intervenir dans l'évolution de l'action. Je sais bien que dans la théorie de la communication il y a l'emetteur et le récepteur qui interagissent avec les bruits parasites dont il faut tenir compte mais dans la création artistique je préfère recevoir ce que l'auteur veut donner, ressentir sans influencer, quitte à discuter ensuite.

    Bonne soirée . JF

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  37. Et bien JF, je crois que c'est une exception et c'est bien grâce à vous que ce billet continue à "vivre".

    La position de lecture : c'est bien de ça dont il s'agit. Le numérique induit ce rapprochement entre l'auteur et le lecteur. Cette proximité qu'on a déjà obtenu avec le blog s'élance désormais sur des histoires plus longues jusque dans le jeu excitant consistant à inclure le lecteur dans l'histoire. Il n'est plus passif mais acteur de sa propre lecture.
    Ceci dit, je comprends votre position et j'apprécie que vous nous suiviez régulièrement. En cours ou à la fin, je serais ravi de débattre encore avec vous de cette expérience.

    Encore mille mercis. Bonne nuit. :)

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  38. Avant d'aller me coucher, je vais vous raconter une petite anecdote. Il y a un an j'étais allé à un salon du livre ... petit salon à l'échelle d'un village de 2000 habitants mais avec tout de même une cinquantaine d'écrivains régionaux. Discutions avec les auteurs et achats de trois livres coup de coeur : soit pour le thème du livre, soit pour la personnalité de l'écrivain (ou son talent accrocheur dans la discution un talent "commercial"), soit parce que c'était un sujet qui me tenait à coeur.
    Bref, le salon est terminé et on rentre chez soi avec sa pile de livre sous le bras et on passe aux choses sérieuses, la lecture. Et c'est là que je me rends contre que celui qui parlait le moins et celui qui m'apporte le plus, que celui qui m'en a le plus appris sur le monde de l'édition par des anecdotes vécues n'arrive pas à m'accrocher par son style malgré un theme original ( le theme du livre était : et si la mort se mettait en grève...).
    Mais celui qui parlait le moins avait mis dans son livre un marque page avec son adresse e-mail. J'ose . J'ose lui dire/écrire tout le bien que j'en pense... et il me répond.

    Une façon de vous dire que cette proximité fut bien induite par internet. Il y a pourtant un auteur ou deux à qui j'aimerais bien dire -pas qu'ils ont changé ma vie- mais que leur façon de dire-ressentir fut pour moi un plaisir (ou un récomfort selon les aléas de la vie). Mais voilà on se dit qu'écrire à la maison d'édition risque de se perdre dans les méandres des services courriers.
    Bonne soirée ...nuit, même. JF

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  39. Bonsoir,

    Je reviens sur les lieux de l'accident puisque victime moi même d'une panne informatique de niveau 5, qui ressembla à un conte/billet que j'écrivis il y a quelques temps. La mort subite d'un ordi.
    La perte importante de données (même si j'avais une sauvegarde , mais comme toutes les sauvegardes pas vraiment à jour). Bon mes quelques textes ce n'était pas du Victor Hugo mais c'était des bouts de moi écrits au fil des jours.
    Maintenant j'ai un nouvel ordi, la derniere technologie, grand écran tactile, window 7 sauf qu'il ne reconnait plus aucun de mes anciens logiciels, ni matériels ces derniers ne fonctionnant pas en 64 bits. Avant, qui pouvait le plus pouvait le moins... maintenant qui peut le plus peut seulement le plus ; sans doute un signe des temps.

    Enfin me revoilà devant cette belle machine, après un temps de retraite. Il est encore temps de vous souhaiter une belle année, le temps m'apprit a être prudent avec les souhaits, alors de cette année faites en le meilleur, teintée de douceur et de fidèlité à vos rêves ( ou idéaux)
    Amitiés .JF

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