C’est une bête qui meurt

1.8.20

Entre deux nuages
et une brise molle,
le soleil pousse la porte du bistrot.

Au comptoir, un vieux
devant son bock de bière
rencogne des idées noires.

Seul sur ses coudes,
il décortique la vie
comme une pistache. 

Le ciel élargit la plaie des remords
et chaque heure qui passe,
c’est une bête qui meurt.

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