Le jeu de l’arbre
15.2.26Entre le lit, le café et le reste du jour, les tensions redeviennent bourrasques, pareilles à un vent qui se serait endormi de fatigue contre un arbre au milieu d’une clairière ; et qui aurait rêvé, toute la nuit durant, de s’échapper de cette léthargie.
Dès le lever, c’est l’heure du jeu de l’arbre. Lire, écrire, écrire, lire : contenir le vent, tenter de retrouver une place dans la clairière.


