À chat perché

7.2.21

La chaleur sur le mur
s’étale comme de la chaux
vive et orangée
fait danser les ombres qui jouent
à chat perché avec tes pensées
 
Tu les regardes se déhancher
assis près de ta fenêtre
derrière la vitre qui fait de l’œil
à quelques passants rasant
le mur et ta rêverie
 
Au loin un chien s’égosille,
son écho long est un tempo
qui claque entre tes oreilles,
tes yeux tentent la balance
entre l’été et ton vague à l’âme

 

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