Pas causant pour deux sous

28.4.26

La voix de l’homme 
qui parle fort dans la rue
monte jusqu’à ma fenêtre,
s’assoit sur le rebord,

me raconte sa vie
comme si nous étions 
au téléphone tous deux 
en haut-parleur. 

Bas parleur, je cherche 
comment lui raccrocher au nez.

Dans le même tiroir