Cahin-caha

15.1.21

On rôde dans janvier
le mois des fatigues
à rouler nos bosses
cahin-caha le bassin bas
comme nos grands-mères
charriant le linge au lavoir.

Carcasses aveugles
passées dix-huit heures
on n’est qu’ombres de nuit
aussi invisibles et seuls 
que nos grand-pères
et leurs peines de bistrot.

Dans le même tiroir

NOUVEAU

Parution de « Les heures creusent » aux @EditionsDuCygne

Heureux de vous annoncer la parution de mon nouveau recueil aux éditions du Cygne : Les heures creusent . Si on le retourne, on peut lire :...