Tenir l’animal

14.5.26

Sentir le jour paresseux,
la figure de travers, 
comme si la nuit n’avait pas
terminé son Meccano.

Aucun oiseau pour piailler
ni cloche pour sonner,
pas plus de chaleur
que de flâneur en poésie. 
 
Faudra tenir le jour
entre les crocs, serrer fort
l’animal qui rumine, 
penser aux lendemains.

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