Ces mercredis de traîne

7.6.20

Ces mercredis de traîne 
sont des ciels ouverts 
au fond de la cave de la semaine. 

J’y fais des voeux craignant 
l’immensité du vide comme 
la colère d’une foule invisible. 

La bêtise arrimée aux nuages,
une tartine posée au bord d’un bol de lait,
une barre de chocolat noir sur le rivage,

de ces jours à la langueur joyeuse,
où personne ne peut comprendre
de mes sentiments la légèreté brumeuse.

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