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20.5.26

Le printemps éclate
et je ne sens rien 
des fleurs, des abeilles,
de leurs amours. 

Je ne sens rien,
pas même les pollens
charriés par le vent de mai.

Rien, mis à part peut-être 
cette tension sur la nuque
qui me dit de lever le nez, 
d’ouvrir au souffle un paysage.

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