À chacun sa dopamine

12.7.26

Le matin, les allées et trottoirs 
sont des tapis de course,
des sas de décompression. 

Ici, une jeune femme passe,
tout à son train et à sa montre,
connectée. 

Là-bas, un homme plus âgé
fait ses exercices matinaux,
méditant sur son ombre. 

Et moi qui les suis, lisant
les Pauvres Gens de Dostoïesvski, 
tout à mon glossaire des sensations.

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