Lectures 2025

Faire des listes pour ne pas oublier, pour partager, pour le plaisir de faire des listes.  
Voici un récapitulatif de mes lectures de 2025 :

JANVIER
▪️ Federico Garcia Lorca, Poésie III, Poète à New York, Chant funèbre pour I.S. Mejías, Divan du Tamarit
▪️Fernando Pessoa, Le Gardeur de troupeaux et les autres poèmes d’Alberto Caeiro avec Poésies d’Alvaro de Campos 
▪️Jean-François Mathé, Ainsi va
▪️ Fernando Pessoa, Poèmes ésotériques, Message et Le Marin
▪️ Federico Garcia Lorca, Une colombe si cruelle
▪️ Federico Garcia Lorca, Noces de sang suivi de La maison de Bernarda Alba
▪️ Henri Michaux, Un barbare en Asie 

FÉVRIER
▪️Jean Echenoz, Bristol 
▪️ Anne Sexton, Folie, fureur, ferveur Œuvres poétiques (1972-1975)
▪️ Jacques Robinet, Sarments
▪️ Édouard Chalamet, Aubades
▪️ Pierre Michon, J’écris l’Iliade
▪️ Jean Echenoz, Cherokee
▪️ Pierre Michon, Corps du roi
▪️ Vladimir Nabokov, La Méprise 
▪️ Pascal Quignard, Terrasse à Rome

MARS
▪️ Jean-Christophe Belleveaux, Géographies furtives
▪️ Pierre Michon, Maîtres et serviteurs 
▪️ Vladimir Nabokov, La défense Loujine
▪️ Jean Echenoz, Vie de Gérard Fulmard
▪️ Vladimir Nabokov, Le Don
▪️ Virginia Woolf, Orlando
▪️ Charles Juliet, Pour plus de lumière
▪️ François de Cornière, Traces de nous
▪️ Pierre Michon, Vies minuscules 
▪️ Sophie Marie van der Pas, Quelque chose s’en va

AVRIL
▪️ Paul Verlaine, Fêtes galantes, Romances sans paroles précédés de Poèmes saturniens
▪️ Virginia Woolf, Mrs Dalloway
▪️ Isabelle Alentour, Chaque jour je lie, je relie
▪️ Peter Handke, Outrage au public et autres pièces parlées  
▪️ Italo Svevo, La Conscience de Zeno
▪️ Virginia Woolf, Une chambre à soi
▪️ Vladimir Nabokov, Ada ou l’Ardeur
▪️ Jean-Jacques Marimbert, Carnaval

MAI
▪️ Peter Handke, La femme gauchère
▪️ Virginia Woolf, Les vagues
▪️ Peter Handke, Le malheur indifférent
▪️ Violette Leduc, L’Asphyxie
▪️ Virginia Woolf, Vers le Phare
▪️ Peter Handke, Par les villages
▪️ Pablo Neruda, La Centaine d’amour 
▪️ Fernando Pessoa, L’heure du Diable
▪️ Peter Handke, Les gens déraisonnables sont en voie de disparition 

JUIN
▪️ Philippe Roth, Un Homme
▪️ Peter Handke, Ma journée dans l’autre pays
▪️ Guylaine Monnier, Dans un tel pot de terre
▪️ Peter Handke, Essai sur la fatigue / juke-box / journée réussie 
▪️Pablo Neruda, Résidence sur la terre
▪️Jean-Christophe Ribeyre, Poème de l’entre-émerveillement 
▪️ Elisabeth Granjon, Cerises vertes
▪️ Pablo Neruda, La Solitude lumineuse 
▪️ Peter Handke, Le Colporteur 

JUILLET 
▪️ Stéphanie Barron, Le Jardin blanc
▪️ Christophe Jubien, Poèmes nés par accident 
▪️ Charles-Ferdinand RAMUZ, Derborence
▪️ Anna Akhmatova, Requiem 
▪️ Virginia Woolf, La Traversée des apparences
▪️ Peter Handke, L'angoisse du gardien de but au moment du penalty
▪️ Jacques Dupin, Cendrier du voyage
▪️ Georges Perec, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?

AOÛT 
▪️ Gustave Flaubert, Salammbô
▪️ Samuel Beckett, Proust
▪️ Georges Perros, L’Ardoise magique 
▪️ Stefan Zweig, Le Joueur d’échecs 
▪️ Edgar Poe, Histoires extraordinaires 
▪️ Virginia Woolf, Les Années 

SEPTEMBRE 
▪️ Paul Eluard, Capitale de la douleur
▪️ Émile Verhaeren, Les villages illusoires 
▪️ Jean Echenoz, Je m’en vais
▪️ Virginia Woolf, Entre les actes
▪️ Olivier Souillard, Tentatives de flottement
▪️ René Barjavel, La Nuit des temps
▪️ Jean Follain, Exister suivi de Territoires 

OCTOBRE
▪️ JP Suaudeau, Courir à ce qui me brûle (Pétrarque à Vaucluse)
▪️ Jacques Réda, Amen / Récitatif / La tourne
▪️ Haruki Murakami, Après le tremblement de terre
▪️ Stefan Zweig, Vingt-quatre heures dans la vie d’une femme
▪️ Stefan Zweig, Amok
▪️ Octavio Paz, Liberté sur parole
▪️ Jean Follain, Usage du temps
▪️ Chantal Ringuet, Sans toi jusqu’à la cime des arbres
▪️ Michel Bourçon, Où seul chasse le vent

NOVEMBRE 
▪️ Alexandre Vialatte, Battling le ténébreux
▪️ Peter Handke, Bienvenue au conseil d’administration 
▪️ Guillevic, Terraqué
▪️ Albert Camus, La Peste
▪️ Octavio Paz, Le Feu de chaque jour
▪️ Stefan Zveig, Lettre d’une inconnue 
▪️ Franz Kafka, Lettre au père 
▪️ Jean Echenoz, Un an

DÉCEMBRE 
▪️ Fiodor Dostoïevski, Le Joueur
▪️ André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais
▪️ Vladimir Nabokov, Le Guetteur
▪️ Stefan Zveig, La Confusion des sentiments 
▪️ Fiodor Dostoïevski, Les Nuits blanches suivi de Le Sous-sol
▪️ Rainer Maria Rilke, Vergers et autres poèmes français
▪️ Virginia Woolf, Une Maison hantée
▪️ Fiodor Dostoïevski, Le Crocodile 
▪️ Virginia Woolf, Nuit et jour
  • 30.12.25

LECTURES 2024

Je ne sais toujours pas à quoi répond ce besoin de lister. Mais puisqu’elle est faite, voici la liste de mes lectures de 2024 :

JANVIER
▪️ Eugène Savitzkaya, Fou trop poli
▪️ Georges Perec, Un cabinet d’amateur
▪️ Georges Perec, Un homme qui dort
▪️ Samuel Beckett, Les Os d’Écho
▪️ Samuel Beckett, Soubresauts
▪️ Samuel Beckett, Peste soit de l’horoscope
▪️ Eugène Savitzkaya, la disparition de maman 
▪️ Céline, Guignol’s band I
▪️ Henri Michaux, La vie dans les plis
▪️ Franz Kafka, Lettres à Milena
▪️ Samuel Beckett, Comment c’est
▪️ Adeline Baldacchino, Ce que nous sommes lorsque nul ne nous voit 

FÉVRIER
▪️ Céline, Guignol’s band II (Le Pont de Londres)
▪️ Samuel Beckett, Quad, Trio du fantôme, Que nuages et Nacht and Traume, suivi de L’épuisé par G.Deleuze
▪️ Samuel Beckett, Catastrophe et autres dramaticules 
▪️ Samuel Beckett, Eleutheria 
▪️ Samuel Beckett, Cap au pire
▪️ Henri Michaux, Poteaux d’angle
▪️ Samuel Beckett, Comédie et actes divers
▪️ Georges Perros, Papiers collés 
▪️ Samuel Beckett, Tous ceux qui tombent 
▪️ Henri Michaux, Plume précédé de Lointain intérieur 
▪️ Henri Michaux, Ecuador 🇪🇨 
▪️ Diane Seuss, frank : sonnets (S.Huynh)

MARS
▪️ Henri Michaux, Ailleurs : Voyage en Grande Garabagne, Au pays de la Magie et Ici, Poddema
▪️ Georges Perros, Poèmes bleus
▪️ Henri Michaux, L’infini turbulent
▪️ Daniel Birnbaum, Rendre l’âme mais à qui ?
▪️ Georges Perros, Une vie ordinaire
▪️ Richard Taillefer, Les invisibles
▪️ Louis Raoul, Possibles lieux
▪️ Jules Supervielle, Gravitations
▪️ Brigitte Giraud, Toutes les nuits sont pleines de lunes 
▪️ Jacques Vandenschrick, Secours qu'appellent les chiens
▪️ Ysabelle Voscaroudis, Le rire de l’eau 
▪️ Henri Michaux, La nuit remue 

AVRIL
▪️ Henri Michaux, Qui je fus précédé de Les Rêves et la Jambe, Fable des origines et autres textes
▪️ Jean-Paul Dubois, L’Origine des larmes
▪️ Jules Supervielle, La Fable du monde, suivi de Oublieuse mémoire 
▪️ Henri Michaux, Passages
▪️ Estelle Fenzy, N’oublie pas
▪️ Georges Perec, L’infra-ordinaire
▪️ Tanguy Viel, Vivarium
▪️ Henri Michaux, Déplacements, dégagements
▪️ Olivier Cadiot, Irréparable 
▪️ Henri Michaux, À distance suivi de Annonciation
▪️ Dino Buzzati, Le Désert des Tartares 
▪️ Julio Cortázar, Façons de perdre
▪️ Henri Michaux, Donc c’est non

MAI
▪️ Samuel Beckett, Lettres I 1929-1940
▪️ Henri Michaux, Face à ce qui déborde 
▪️ Roberto Juarroz, Poésies verticales 
I-II-III-IV-XI
▪️ Henri Michaux, Face aux verrous
▪️ Thierry Roquet, D’ordinaires cascades
▪️ Alain Marc Guillaume, « I remember Clifford »
▪️ Henri Michaux, Chemins cherchés Chemins perdus Transgressions 
▪️ Henri Michaux, Moments, Traversées du temps
▪️ NORGE, Poésies 1923-1988
▪️ Henri Michaux, Misérable miracle, La mescaline
▪️Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes

JUIN
▪️ Henri Michaux, Les grandes épreuves de l’esprit
▪️ Émile Verhaeren, Les Campagnes hallucinées - Les Villes tentaculaires
▪️ Henri Michaux, Les commencements
▪️ Rodrigue Lavallé, Décomposition du verbe être 
▪️ Dino Buzzati, Le K
▪️ Sabine Huynh, Prendre la mer, 60 sonnets pour les boat-people 
▪️ Jules Supervielle, Le forçat innocent 
▪️ Henri Michaux, Connaissance par les gouffres
▪️ Vincent Dutois, Cadastre des misères 
▪️ Thomas Pourchayre, Du chaos et de la bonne digestion des choses
▪️ Eugène Savitzkaya, En vie
▪️ Victor Pouchet, L’option légère 

JUILLET
▪️ Eugène Savitzkaya, Exquise Louise
▪️ Vincent Dutois, Sèvre Eaux fortes
▪️ Antonio Moresco, Fable d’amour 
▪️ Sophie Mayer, La parricide
▪️ Blaise Cendrars, Du monde entier au cœur du monde
▪️ Jean Azarel, Trois couleurs mer
▪️ Lo Moulis, La vie blottie dans le désordre 
▪️ Alexandre Vialatte, La complainte des enfants frivoles 
▪️ Jon Fosse, L’autre nom / Septologie I-II
▪️ Henri Michaux, Choix de poèmes 
▪️ Cormac McCarthy, De si jolis chevaux
▪️ Derek Munn, Please

AOÛT 
▪️ Claude Roy, Poésies 
▪️ Charles Juliet, Rencontres avec Samuel Beckett
▪️ Jacques Abeille, Les jardins statutaires 
▪️ Charles Baudelaire, Petits Poëmes en prose
▪️ Jean-Paul Sartre, La nausée
▪️ Alberto Moravia, Le Mépris
▪️ Maylis Besserie, Le tiers temps
▪️ Serge Prioul, Mirouault les murs seuls nous écrivent 

SEPTEMBRE
▪️ Pierre Gondran dit Remoux, Banc
▪️ Jean-Paul Sartre, Les mots
▪️ Charlotte Delbo, Prière aux vivants pour leur pardonner d’être vivants 
▪️ Violette Leduc, La Bâtarde
▪️ Jean-Paul Sartre, L’âge de raison
▪️ Anthologie 2024 Voix vives de Méditerranée en Méditerranée 
▪️ Federico Garcia Lorca, Poésie IV Suites et Sonnets de l’amour obscur 
▪️ Roberto Juarroz, Quinzième poésie verticale
▪️ Valérie Brantôme. On dit le temps
▪️ Jean-Christophe Belleveaux. Indigo c’est le titre

OCTOBRE 
▪️ Michel Dugué, Le Jour contemporain 
▪️ Joseph Roth, La rébellion
▪️ Jean-Baptiste Pedini, Un monde à nu
▪️ Roselyne Sibille, Une libellule sur l’épaule 
▪️ Jack Kerouac, Les clochards célestes 
▪️ André Hardellet, Donnez-moi le temps 
▪️ Jacques Roubaud, Octogone 
▪️ Jean-Paul Sartre, Le mur

NOVEMBRE
▪️ Georges Séféris, Poèmes 1933-1955 suivi de Trois poèmes secrets 
▪️ Jean-François Mathé, La vie atteinte 
▪️ Lionel Bourg, Les Montagnes du soir 
▪️ Jean-François Mathé, Vu, vécu, approuvé.
▪️ Lionel Bourg, L’obscurité
▪️ Benoit Jeantet, Rien qu’un cirque de puces
▪️ Gilbert Vautrin / Guy Lozach, De Plain-Pied
▪️ Philippe Claudel / Nicola Matula, La Mort dans le Paysage
▪️ Selon la houle, Michel Bourçon
▪️ Roberto Juarroz, Treizième poésie verticale 
▪️ Sabine Huynh / Philippe Agostini, Parler peau

DÉCEMBRE 
▪️ Lionel Bourg, Où se perdent nos pas
▪️ Cormac McCarthy, Le grand passage 
▪️ Jean Echenoz, Courir
▪️ Gabriel Garcia Marquez, Chronique d’une mort annoncée
▪️ Jean-Paul Sartre, Les mains sales
▪️ Lionel Bourg, L’étoffe des corps
▪️ Roberto Juarroz, Dixième poésie verticale 
▪️ Florence Saint-Roch, Cartographies
▪️ Murièle Modely, Tombée la nuit, jour neuf
▪️ Federico Garcia Lorca, Poésie II, Poèmes de Cante Jondo, Romancero gitan
▪️ Federico Garcia Lorca, Poésie I, Livre de poèmes, Mon village
  • 31.12.24

Lectures 2023

LECTURES 2023 : je ne sais pas trop à quoi sert ce genre de liste mais puisque je l’ai faite, la voici :

JANVIER
▪️ Jacques Roubaud, Quelque chose noir
▪️ Jean-Baptiste Pedini, Suivre l’océan 
▪️ Louis-René des Forêts, les Mégères de la mer
▪️ Mila Tisserant, Contre-fugue
▪️ Henri Michaux, Façon d’endormi, façons d’éveillé 
▪️ Henri Michaux, Voyage en grande Garabagne 
▪️ Herman Melville, Bartleby
▪️ Jean-Claude Pirotte, Plein emploi
▪️ Damages, Christian Viguié
▪️ Guillevic, Art poétique 

FÉVRIER 
▪️ Michele Desbordes, le commandement
▪️ Milène Tournier, Ce que m’a soufflé la vie 
▪️ Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal
▪️ Nada Issa, -mnésie 
▪️ Antoine Emaz, Caisse claire
▪️ Michel Bourçon, Mélancolie des confins
▪️ William Cliff, America 
▪️ Jean-François Mathé, Chemin qui me suit 

MARS 
▪️ Sabine Huynh, Elvis à la radio
▪️ Cesare Pavese, Travailler fatigue La mort viendra et elle aura tes yeux 
▪️ Guy Goffette, Paris à ma porte 
▪️ Michele Desbordes, le commandement 
▪️ Herman Hesse, Demian
▪️ Léa Nagy, Le chaos du spectacle
▪️ Michaël Glück, Tournant le dos
▪️ Michaël Glück, Mensch
▪️ Laurence Vielle, billets d’où

AVRIL
▪️ Cormac Mc Carthy, La route
▪️ Anne Sexton (Sabine Huynh), Transformations
▪️ Marie-Philippe Joncheray, J’avance dans votre labyrinthe
▪️ Charlotte Mont-Reynaud, Naître encore
▪️ Charles Bukowski, Contes de la folie ordinaire
▪️ Christian Viguié, Ballade du vent et du roseau
▪️ Serge Prioul, Parler au monde
▪️ Pierre Autin-Grenier, Les radis bleus

MAI
▪️ Samuel Beckett, Molloy
▪️ Séverine Chevalier, Chronique judiciaire
▪️ Guy Goffette, Geronimo a mal au dos,
▪️ Claire Massart, Récif ou la peau de l’eau
▪️ Samuel Beckett, Malone meurt
▪️ Pierre Michon, Les deux Beune
▪️ Samuel Beckett, L’innommable 
▪️ Samuel Beckett, En attendant Godot
▪️ Samuel Beckett, Fin de partie 

JUIN
▪️ Samuel Beckett, Oh les beaux jours
▪️ Richard Brautigan, La Pêche à la truite en Amérique 
▪️ Richard Brautigan, Sucre de pastèque 
▪️ Christian Viguié, Nature morte avec page planche, ombre et corbeaux 
▪️ Samuel Beckett, Poèmes, suivi de mirlitonnades
▪️ Philippe Annocque, Rien (qu’une affaire de regard)
▪️ Alexandre Labruffe, Chroniques d’une station-service 
▪️ Richard Brautigan, C’est tout ce que j’ai à déclarer

JUILLET 
▪️ Samuel Beckett, Murphy
▪️ Antoine Emaz, Erre
▪️ Stéphane Bernard, Sole povero
▪️ Jose-Luis Borges, Le livre de sable
▪️ Stéphane Bernard, Combattant varié
▪️ Emmanuel Echivard, Avec l’ombre 

AOÛT 
▪️ Herman Melville, Moby Dick
▪️ Samuel Beckett, Watt
▪️ Jean-Michel Maulpoix, Une histoire de bleu, suivi de L’instinct de ciel
▪️ Samy Langeraert, Les deux dormeurs
▪️ Guillaume Siaudeau, Lundi mon amour
▪️ Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit 1/2

SEPTEMBRE 
▪️ Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit 2/2
▪️ Samuel Beckett, Mercier et Camier
▪️ Maxence Amiel, Par la fenêtre tardive
▪️ Luis Sepúlveda, L’ombre de ce que nous avons été
▪️ Laurent Mauvignier, Autour du monde
▪️ Dominique Fabre, Une enfance

OCTOBRE
▪️ Samuel Beckett, Nouvelles et Textes pour rien
▪️ Cathy Jurado, Intérieur nuit
▪️ Pascal Guignard, Villa Amalia
▪️ Samuel Beckett, Le Dépeupleur
▪️ Samuel Beckett, La Bande suivi de Cendres
▪️ Caroline Diaz, Comanche
▪️ Samuel Beckett, Premier amour
▪️ Eugène Savitzkaya, Fraudeur
▪️ Eugène Savitzkaya, Marin mon cœur
▪️ La folie du jour, Maurice Blanchot

NOVEMBRE
▪️ Laurent Margantin, Le Chenil
▪️ Pierre GONDRAN dit REMOUX, Les arbres indéfendables
▪️ Jean Echenoz, Ravel
▪️ Samuel Beckett, Bande et sarabandes
▪️ Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit (1/2)
▪️ Pierre GONDRAN dit REMOUX, Réa
▪️ Samuel Beckett, Compagnie
▪️ Samuel Beckett, TÊTES-MORTES 
▪️ Samuel Beckett, L’image

DECEMBRE
▪️ Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit (2/2)
▪️ Dominique Boudou, mes pas sont mes vers
▪️ Eugène Savitzkaya, Fou de Paris
▪️ Georges Perec, W ou le souvenir de l’enfance
▪️ Jean-Christophe Belleveaux, Les lointains
▪️ Michel Bourçon, Matins de ciel et d’oiseaux
▪️ Pierre Bergounioux / Anaïs Tondeur, Steraspis speciosa / textes Voir l’abeille, le trèfle / photographies 
▪️ Samuel Beckett, Mal vu mal dit
▪️ Samuel Beckett, Pas suivi de Fragments de théâtre I et II, Pochade radiophonique - Esquisse radiophonique
▪️ Sabine Péglion, Cet au-delà de l’ombre
  • 30.12.23

Samuel Beckett, Watt

« Alors Watt dit, à serrure simplette clef complexe parfois, mais jamais clef simplette à complexe serrure. Mais à peine dits ces mots, Watt les regretta. Mais trop tard, ils étaient dits et ne pouvaient jamais être oubliés, jamais dédits. Mais un peu plus tard il les regretta moins. Et un peu plus tard il ne les regretta plus du tout. Et un peu plus tard il les goûta de nouveau, comme s'il les entendait pour la première fois, si suaves, si câlins, dans son crâne.
Et un peu plus tard il les regretta de nouveau, amèrement. Et ainsi de suite. Tant et si bien qu'il finit par parcourir, à l’égard de ces mots, toute la gamme, ou peu s'en faut, du remords et de l'euphorie, mais surtout du remords. Et il n'est sans doute pas sans intérêt de constater ce comportement, dans la mesure où Watt en était coutumier, dans ses rapports avec les mots. Et si quelquefois il suffisait d'un moment de réflexion pour fixer son attitude, une fois pour toutes, envers les mots qu'il lui arrivait d'entendre, dans son crâne, de sorte qu'il les aimait, ou ne les aimait pas, plus ou moins, d'un amour inaltérable, ou d'une inaltérable aversion, cependant le cas n'était pas fréquent, non, mais à force de penser tantôt une chose, tantôt une autre, il finissait le plus souvent par ne plus savoir que penser des mots entendus, dans son crâne, et fussent-ils aussi clairs et modestes que ceux précités, d'une signification aussi évidente et d'une forme aussi inoffensive, ça n'y faisait rien, il ne savait plus qu'en penser, d'un bout de l'année à l'autre, s'il fallait en penser du mal, ou du bien, ou rien du tout. »

Samuel Beckett, Watt, Éditions de Minuit, 1969

  • 15.8.23

C'EST UNE PHRASE DE PROUST

C'EST UNE PHRASE DE PROUST

CUT-UP
NUIT DE LA LECTURE

21 janvier 2023
Maison de la Poésie Jean Joubert 
Montpellier 
.

« grammaire du désespoir
le contour dessinera le trou
chronologiquement je pourrais dérouler le voyage
un hasard vraiment ce pied qui trébuche noir
du sentiment d'être désertique
à quoi ressemble l'enfant dans le sein de sa mère
à un livre plié et mis de côté
se réunissent sous la pleine lune froide
dans un rêve mouillé entassé les passagers s'accrochaient à l'espoir d'arriver
Logos est mort je ne m'appelle pas Pénélope
soudain cent milliards de cellules nerveuses fermentent dans le cerveau
bereshit en hébreu
reste un peu de vie aux extrémités du grand chêne
d'ailleurs évaporé
caresser les tours infinis de mes yeux
trempant dans l'eau de l'hiver près des ténèbres
je devrais me méfier de leur étreinte je songe
il est là
sur le mur n'observe que ma prison individuelle
tes lèvres de la nuit
de grands hommes se dressent »
.

Les visages et les voix des auteurs ci-dessous dans les commentaires  ⬇️



  • 23.1.23

Michaux, c’est pas de la tisane

J’attends pour passer d’un auteur à un autre. Il faut que ça infuse comme un thé ou une tisane. L’image de la tisane sur l’instant me paraît la plus adaptée. Je pourrais aussi parler de paysage, il me faut du temps pour passer d’un paysage à un autre.
Ainsi, je suis avec les livres d’Henri Michaux depuis plusieurs semaines sans pouvoir m’en départir. Le paysage est tellement foisonnant que les autres livres entrouverts me tombent des mains ou n’infusent pas, me font l’effet d’une mauvaise tisane qui manque cruellement de singularité, une tisane bon marché, trop acidulée ou trop banale. Parfois même une tisane d’imitation, de celles qu’on peut trouver en grandes surfaces, dans toutes les grandes surfaces. Mais j’arrête ici la comparaison tisanière, Michaux prenait des substances beaucoup plus sympathiques et euphorisantes que le tilleul ou la camomille. 
Bref, tout ça pour dire : lisez Henri Michaux ! Je l’avais jusqu’alors uniquement feuilleté et je regrette bien ce retard, cette paresse. Même si je m’efforce aujourd’hui de rattraper tout son paysage.
  • 22.12.22

On cause de La ligne sous l'oeil sur Radio Grand Ciel

Retrouvez ci-dessous le podcast de l’émission La route inconnue diffusée samedi 14/11/2020 sur Radio Grand Ciel. Je cause avec Christophe Jubien d’écriture et de lecture, bien sûr. Et en fin d’émission, Christophe lit des extraits de La ligne sous l’œil paru aux éditions Gros Textes. 
Si cette lecture vous donne envie de lire le livre, il est disponible auprès de l’éditeur en clique and cueillette postale > https://grostextes.fr/publication/la-ligne-sous-loeil

 

  • 16.11.20